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Albert
Roman de Jean Pierre Burner

 

 

 

 

 

 

 

Albert est un jeune provincial métissé de vingt ans. Voué jusqu’à l’âge de
17 ans à une brillante carrière de basketteur professionnel, une blessure
met fin à ses ambitions et, au passage à sa relation amoureuse.
Il se lance alors dans les études et la musique pour ne pas sombrer dans
le désespoir. Ses efforts sont récompensés puisqu’il est admis à Science
Po Paris. 

Accueilli par son oncle Jules, Albert cherche à obtenir une chambre
étudiante et finit par se tourner  vers la colocation. C’est ainsi qu’il
rencontre Leila et Max, deux étudiants également à la recherche d’un
logement. Leila, jeune femme au corps de rêve, cherche à provoquer
et à attirer Albert dans ses bras.  

C’est à l’occasion d’une soirée qu’ils se découvrent une passion
commune pour la musique. Leila et Max décide de rejoindre deux
musiciens pour monter un groupe qu’Albert baptise « bébé sexe ».
Leila y chante tandis que Max en devient le manager. De son côté Albert
leur confie qu’il est auteur, compositeur et interprète.  

Pour payer sa part de loyer, Albert se lance dans la recherche d’un emploi
et se présente au culot pour un poste d’employé de maison chez Anna
WALBERT. Préférant une femme pour ce poste, Anna refuse en premier
lieu la place à Albert pour finalement la lui concéder devant ses
revendications prônant l’égalité des sexes et des politiques.

C’est alors qu’Albert est confronté à l’hostilité de la fille ainée Katia et du
petit dernier Jérémy qui traverse une crise de puberté.  Il en est autrement
pour Lydia, la cadette qui tombe sous le charme du jeune employé de
maison. 

Après quelques temps, Albert se rend compte que la famille Waldebert
regorge de talents artistiques. Anna, ancienne danseuse, soutient Lydia
qui rêve de devenir une danseuse étoile. Enfin, Katia écrit de talentueux
textes de chansons.   

Albert évolue tout au long de l’histoire dans cet environnement féminin.
Leila, la beauté sauvage, veut à tout prix le séduire. Katia, la séduisante
indomptable, refuse ses avances. Quant à Lydia, l’adolescente rebelle,
rêve de lui donner sa virginité.

Note de l'Auteur

« ALBERT » est un projet qui me tient à cœur. Ce scénario n’est pas sans évoquer une partie de mon passé et plus
particulièrement mon arrivée en Métropole pour effectuer mon service militaire. Cette période de ma vie fut marquée
par l’Inconnu qui s’ouvrait devant moi et par les routes semées d’embuches qui m’attendaient. 

En écrivant « ALBERT », j’ai également voulu décrire le mal-être des jeunes issus de cultures et d’origines différentes,
qui, coupés de leur famille, évoluent souvent dans des environnements difficiles. 

« ALBERT » symbolise aussi une sorte de « melting pot ».

Le scénario s’appuie sur l’évolution des rapports humains issus de nationalités et religions différentes cohabitant
sur un même territoire. Cette évolution des mœurs est particulièrement présente dans les milieux scolaires.
Aussi, « ALBERT » traite de la cohabitation et du cosmopolitisme de jeunes scolarisés, tous issus d’horizons différents,
et qui devront se battre pour se faire entendre et comprendre. 

Et comme le dit l’expression « la musique adoucit les mœurs », « ALBERT» comporte plusieurs moments musicaux
 chargés de dédramatiser des situations parfois délicates. 

« ALBERT » est une comédie imprégnée de sentiments et de réalisme. Le scénario se compose de « tranches de vie »
vécues par six jeunes et une mère divorcée. Rivalités fraternelles/sororales, premiers émois amoureux de l’adolescence
ou bien encore problèmes de collocation entre étudiants sont au rendez-vous.